Divorcer en Suisse est grandement facilité si on le fait à l’amiable !

Concernant le divorce, de grandes simplifications juridiques et administratives ont été introduites par le législateur suisse en janvier 2000. Depuis, la plupart des couples, même ceux avec enfants, choisissent de divorcer à l’amiable (soit par « consentement mutuel »), tant la procédure est rapide, économique et « saine ».

En effet, la législation ne s’intéresse plus du tout aux « raisons » du divorce (sauf bien sûr en cas de faute pénale). Elle se focalise sur la gestion de l’après-divorce, ce que les Suisses appellent les « effets accessoires du divorce ». Explications.

Le « consentement mutuel », un divorce « adulte »…

Quelle que soit la procédure choisie (consentement mutuel ou divorce classique), les phrases comme « tu m’as trompé(e) » et autres invectives de la sorte n’intéressent plus la justice suisse, le calcul d’éventuelles prestations financières est clairement standardisé et tout ce qui concerne le sort des enfants est déterminé en fonction de leur intérêt à eux, pas de celui des membres du couple. Seule compte l’équité des mesures prises… par le couple lui-même au travers de la convention de divorce suisse qu’il lui faut soumettre au juge !

L’appui toujours possible de la médiation pour divorcer à l’amiable en Suisse

Bien que d’accord pour divorcer rapidement, les époux peuvent avoir du mal à régler certains points, comme l’attribution du domicile conjugal, la répartition des biens, etc. Ces points litigieux ne sont cependant pas rédhibitoires pour divorcer à l’amiable. En ce cas, le couple peut, pour son divorce à Genève ou ailleurs, s’appuyer sur une médiation pour trouver un terrain d’entente (https://divorce.ch/tout-sur-le-divorce/les-autres-alternatives/la-mediation), ou s’y voir renvoyé par le juge !

En cas de besoin, on peut passer par un avocat pour son divorce à Vaud

Source : www.divorce.ch